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Association d'entraide transgenre

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Nous sommes une association nationale reconnue d’intérêt général avec pour objectifs l'information et l'entraide principalement autour des aspects médicaux, juridiques et administratifs des transitions, et la défense des droits des personnes trans.🌐 N'ayant pas de locaux d’accueil, la majorité de nos actions se déroulent en ligne, à l'exception de nos participations à diverses manifestations, nos interventions et distributions de brochures dans des associations locales.🤝 Nous collaborons avec des médecins et praticien‧nes para-médicaux, planning familiaux, et associations transgenres locales aux 4 coins de la France pour permettre de rediriger les membres vers leurs besoins, de se partager les informations et de coordonner nos actions.👥 Nous faisons partie de l'ExisTransInter, du Réseau de Santé Trans (ReST) et du Réseau de Santé Sexuelle de Rouen.

Nous rejoindre


Vous pouvez nous rejoindre sur notre serveur discord en adhérant à l'association. Le formulaire d’adhésion vous est fourni en arrivant sur le serveur.
L'adhésion est gratuite et ne demande pas d'informations personnelles.

Si vous souhaitez adhérer en tant que personne morale, le processus est différent. Contactez-nous !


Nous contacter


Vous pouvez nous écrire en français 🇫🇷 ou en anglais 🇬🇧 selon la langue qui est la plus confortable pour vous.✉️ Mail : [email protected]
📱 SMS* : 07 69 42 10 81
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* Ce numéro est également contactable par écrit sur Whatsapp et Telegram. Nous ne répondons pas aux appels téléphoniques. Merci de votre compréhension.

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Toutes nos ressources


Vous pouvez trouver l'intégralité de nos ressources sur https://ressources.fransgenre.fr.
Pour suggérer l'ajout d'une ou plusieurs ressources, vous pouvez (de préférence) la mettre dans l'espace dédié sur notre serveur discord, ou nous contacter via n'importe lequel de nos moyens de contact.
Pour les cartes concernant les praticien‧nes médicaux trans-friendly, les changements de prénoms et les changements de mention de sexe, tout se trouve plus bas sur cette page ⬇️

Cartes collaboratives
Carte des praticien‧nes transfriendly


La carte collaborative des praticien‧nes trans-friendly ne peut pas être partagée publiquement pour la protection de nos contributeur‧ices et des praticien‧nes.Elle compte à ce jour plus 3000 adresses recommandées, en France comme à l'étranger, ainsi que presque 500 adresses à éviter.Pour y accéder, nous vous prions de nous contacter en nous expliquant votre situation via un de nos réseaux ci-dessous et en page d'accueil, ou d'être membre de notre association.Pourquoi la carte et ses infos sont-elles privées ?

Nous pouvons refuser certaines demandes si nous avons des doutes sur les intentions de celle-ci.

Carte des changements de prénom et de sexe à l'état civil


La carte collaborative des CPEC et CSEC sert à recenser les demandes de changement de prénom et de sexe à l'état civil en mairie pour motif de transidentité.La carte est consultable en cliquant ici.Elle a pour but d'aider à choisir dans quel tribunal ou mairie faire son CPEC et/ou CSEC, de permettre de prévoir les pièces complémentaires, et de mettre en lumière la transphobie administrative.Vous pouvez ajouter à la carte les informations sur votre demande de CPEC et/ou CSEC via la carte, dont le lien est accessible ci-dessus.➡️ Nos autres ressources sur les CPEC.
➡️ Nos autres ressources sur les CSEC.
Un outil permettant de remplir automatiquement vos demandes de CSEC est en cours de développement.

Administrans


Administrans est un outil vous permettant de réaliser vos procédures de transition administrative, changement de prénom et/ou de mention de sexe à l’État Civil, plus facilement.Vous pouvez le consulter à l’adresse https://administrans.frVos dossiers, attestations, etc peuvent être générés en quelques clics, presque prêts à être déposés en mairie ou au tribunal.
Une checklist est également disponible pour vous permettre de voir facilement où vous en êtes.
Aucune information personnelle n’est stockée ni transmise par le site.Ce projet appartient à Agathe Blue, que nous remercions pour sa confiance.

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Qui sommes-nous ?


Fondée en 2018, Fransgenre est née du constat que de nombreuses personnes ne sont pas en mesure de se rendre en associations physiques, que cela soit dû à la précarité, un isolement géographique, des handicaps, des neuroatypies, ou simplement de la timidité ou un entourage familial peu ouvert. Malgré cela, ces personnes ont tout autant droit à l'aide et à l'information que celles pouvant se rapprocher d'associations locales, mais aucune alternative n'existait alors.Une association en ligne, sans locaux associatifs physiques, permet alors à ces personnes de bénéficier d'entraide et d'avoir des contacts réguliers avec d'autres personnes trans afin de se soutenir, s'informer, et s'entraider.Un fonctionnement en ligne permet également une centralisation et collectivisation effective de ressources et d'informations autour de la transition, et n'occasionne aucun coût, nous permettant de proposer l'accès à nos ressources et l'adhésion gratuitement.


Nos revendications


Nous demandons :
• La dépsychiatrisation et dépathologisation effective de la transidentité
• L'interdiction des mutilations des mineur‧es intersexes et la condamnation des médecins responsables de celles-ci
• La formation de tout‧es les médecins sur la transidentité et l'intersexuation, en lien avec les recommandations d'associations de concerné‧es
• La dissolution de SoFECT / FPATH et des équipes pseudo "officielles"
• La simplification de l'accès aux traitements hormonaux et chirurgies
• Le remboursement total des transitions médicales et l'intégration de la transidentité en AMM de nos traitements hormonaux
• Des mesures pour lutter contre les pénuries et arrêts de commercialisation de nos traitements hormonaux
• L'autorisation de commercialisation des œstrogènes sous forme injectable et la simplification de leur importation
• Le changement d'état civil sur simple déclaration du/de la concerné‧e
• La suppression de la mention de sexe à l'état civil
• La suppression totale des anciens prénoms et mention de sexe sur l'acte de naissance après modification de celui-ci
• L'accès à la PMA pour les personnes trans avec ou sans changement d'état civil
• Des mesures permettant aux mineur‧es trans de disposer librement de leur identité même sans accord parental
• Le renforcement des lois protégeant les personnes trans des discriminations


Nos valeurs


Fransgenre est une association féministe intersectionnelle.Nous dénonçons les oppressions systémiques telles que la transphobie, la misogynie, l'homophobie, le racisme, le validisme, la xénophobie, l'enbyphobie et l’intersexophobie.
Nous nous plaçons contre le système carcéral, la pénalisation du travail du sexe et des usager‧es de drogues.
Nous rejetons la SOFECT / FPATH comme organisme légitime pour la prise en charge de nos transitions.


Nos principes


Notre fonctionnement repose sur des principes partagés par les membres de l'association, qui guident nos actions et réflexions :
- Le respect et la reconnaissance de la pluralité des vécus trans et intersexes.
- Le respect de l'auto-détermination des personnes trans et intersexes.
- La facilitation de l'accès à la transition, sur quelque plan qu'elle soit, pour toute personne souhaitant effectuer un ou plusieurs actes de transition, que celle-ci soit trans, intersexe, les deux ou aucun des deux.
- La défense des droits des personnes trans et intersexes.
- Une vision positive des transidentités et des intersexuations
- L'opposition à la psychiatrisation de nos identités


Pourquoi fonctionner virtuellement ?


L'idée de créer une association ayant ses activités majoritairement en ligne et travaillant à rendre l'information et l'accompagnement accessibles de façon numérique vient des besoins spécifiques rencontrés par un grand nombre de personnes trans.Les locaux associatifs physiques sont peu accessibles à certaines personnes neuro-atypiques, handies, précaires, souffrant de phobie sociale, de troubles d'élocution, étant isolées géographiquement... bref, de nombreuses personnes trans, qui ont pourtant tout autant besoin d'information et d'aide que celles étant en mesure de se déplacer et d'aller à la rencontre d'associations physiques.Les locaux virtuels permettent donc de rapprocher ces personnes du milieu associatif, auquel elles n'avaient pas accès jusqu'ici, et de leur permettre d'accéder à un accompagnement et à de l'information.Ils rendent possible une réelle centralisation des informations concernant l'intégralité de la France et une collectivisation des ressources.De plus, ils ne demandent aucun moyens financiers et nous permettent donc de proposer des adhésions gratuites, et il est possible de faire beaucoup de chez soi, ce qui permet un accès à l'association et à son accompagnement 7 jours sur 7 et presque 24h/24.

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Pourquoi la carte est-elle privée ?


• La carte contient les coordonnées de nombreux‧ses contributeur‧ices , qui n'ont pas consenti à ce qu'elles figurent sur un outil public, seulement sur un outil privé.• Le caractère privé de la carte permet aux usager‧es de poster librement leurs témoignages sans risques d’attaques de la part des praticien‧nes pour diffamation.• Bien qu’il soit légal pour ces médecins de suivre des personnes trans, la SoFECT et l’Ordre des Médecins cherchent à faire pression sur elleux, et peuvent parfois sanctionner les médecins suivant des personnes trans sans faire partie de la SoFECT. C’est arrivé plusieurs fois, ici ou encore .
Pour en savoir plus sur la SoFECT, cliquez ici.
• Les médecins n’ayant pas donné leur autorisation pour apparaître dans une liste publique communautaire ne doivent pas y être inscrits. Si vous avez l'accord du médecin, vous pouvez cependant l'ajouter sur le site public BDDTrans.


Il est déconseillé de partager publiquement des adresses de médecin trans-friendly ne suivant pas les recommandations de la SoFECT/FPATH/Trans-Santé en règle générale.

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Carte collaborative privée des praticien‧nes médicaux trans-friendly


La carte collaborative des praticien‧nes trans-friendly ne peut pas être partagée publiquement pour la protection de nos contributeur‧ices et des praticien‧nes.Elle compte à ce jour plus de 3000 adresses recommandées, en France comme à l'étranger, ainsi que près de 500 adresses pour lesquelles la prudence est recommandée.Pour y accéder, nous vous prions de nous contacter en nous expliquant votre situation via un de nos réseaux ci-dessous et en page d'accueil, ou d'être membre de notre association.Pourquoi la carte et ses infos sont-elles privées ?

Nous pouvons refuser certaines demandes si nous avons des doutes sur les intentions de celle-ci.

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Nos brochures et guides


Fransgenre écrit également des brochures et des guides, que vous pouvez retrouver ci-dessous en version pdf en ligne.Sont également en cours d'écriture : Brochure destinée aux proches, brochure sur le matériel d'injection, brochure préservation de fertilité et filiation, brochure destinée aux paramédicaux sur l'accueil de personnes trans.

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Nos communiqués


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Unissons-nous contre les refus de prise en charge de soins des personnes trans par les CPAM


Depuis plusieurs années, les associations LGBTQIA+, trans, nationales et locales, constatent que les Caisses Primaires d’Assurance Maladie (CPAM) bloquent administrativement la prise en charge de soins des personnes trans dans le cadre de leur transition.Les CPAM ne manquent pas d’imagination pour émettre ces refus : absence de suivi depuis plus de 2 ans par une équipe pluridisciplinaire, actes relevant d’une chirurgie esthétique, absence de suivi psychiatrique, demande médicalement injustifiée, etc.Ces refus abusifs et discriminatoires contraignent de nombreuses personnes à payer des frais de soins anormalement élevés, ou pire à renoncer à leurs soins faute de moyen.En début d’année 2023, M., soutenu par des associations locales et nationales, a décidé de mettre fin à ces abus, cette illégalité, en menant une action judiciaire contre la CPAM du Rhône qui refusait de prendre en charge sa mammectomie.Cette première étape a été un succès puisque le Tribunal Judiciaire de Lyon a tenu compte de la nécessité de l’opération pour lui accorder en urgence une prise en charge, lui permettant de faire réaliser la chirurgie.La prochaine étape est d’agir collectivement contre ces abus, afin que toute personne trans en France, quel que soit son âge, sa situation personnelle et financière, son lieu de résidence, puisse bénéficier de ses droits et à l’auto-détermination de son genre.Dans ce cadre, M., son avocate Maître GANDONOU et des associations locales et nationales ont décidé d’initier un recours mutualisé contre les CPAM et la CNAM, l’organisme de tutelle, décisionnaire sur ces questions.Aujourd’hui, le groupe de travail constitué souhaite réunir et accompagner le maximum de personnes lésées pour intégrer ce recours ambitieux et médiatisé. Les personnes doivent répondre aux critères suivants :- Avoir été victime d’un refus de toute sorte de prise en charge (soins hormonaux, chirurgies, transports, arrêt de travail, ALD, etc) ;
- L’acte doit être intervenu dans les deux ans et demi passés ;
- Le dossier papier doit être remis au plus tard le 12/09/23 ;
- L’action peut concerner toutes les CPAM de France ;
Pour toute information ou pour nous faire part de votre témoignage, nous vous invitons à contacter le groupe de travail : [email protected]
Ce communiqué est le produit d’un travail inter-associatif de représentant·es d’association LGBTQIA+, trans, nationales et locales.Le groupe de travail cherche à s’élargir et propose une place à l’ensemble des associations, collectifs et personnes souhaitant se saisir de cette problématique.

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Unissons-nous contre les refus de prise en charge de soins des personnes trans par les CPAM :

L'heure de l'action !


Après plusieurs mois passés à collecter les témoignages de personnes trans lésées par les Caisses Primaires d'Assurance Maladie, notre groupe de travail inter-associatif est fier de vous annoncer qu'en cette fin d'année, nous attaquons !L'avocate chargée de ce recours mutualisé a effectué le dépôt auprès du Tribunal Judiciaire de Lyon ce vendredi 29 décembre 2023.Rappelons les objectifs :
- La reconnaissance du caractère abusif et discriminatoire des refus de prise en charge des CPAM à l'égard des soins de transition
- Et par conséquent la garantie du droit à chacun.e d'avoir accès aux soins et à l'autodétermination de son genre.
À court terme, l'objectif est aussi d'obtenir le remboursement et le dédommagement des personnes trans discriminées et lésées par les CPAM.Nous remercions toutes les personnes qui nous font confiance pour cette procédure. Iels ont 8 au total. Merci également à celleux qui ne remplissaient pas toutes les conditions, mais dont les témoignages précieux vont venir appuyer le dossier.En plus de cela, 5 associations communautaires, membres du groupe de travail, soutiennent le recours en qualité de parties intervenantes : Chrysalite, Fransgenre, SOS homophobie, le Centre LGBTI+ Lyon et le Collectif Fiertés en Lutte.Maintenant : nous attendons. Nous vous tiendrons au courant des suites dès que l'affaire avancera.D'ici là, nous restons joignables par mail à l'adresse [email protected]

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M6 : La vie des personnes trans n'est pas un divertissement !


Ce jeudi 6 octobre, M6 va diffuser un documentaire intitulé “Trans : unique en leur genre” suivi d’un débat en plateau. Si nous ne pouvons présumer de la qualité du documentaire, nous sommes interpellés par les invités au débat : une jeune personne transgenre et un psychiatre face à une militante transphobe aguerrie et à une mère abusive envers son enfant trans. C’est loin de la “bienveillance” promise aux témoins démarchés pour le documentaire : comme à son habitude, M6 ment honteusement pour faire de l’audimat¹.Rappelons que la situation des personnes trans est extrêmement précaire et en danger de devenir pire partout dans le monde. Près de 70% de la population trans est victime de dépression² ; 50% ont déjà fait une tentative de suicide³ ; ces chiffres démesurés sont majoritairement dus à la transphobie au sein de leur famille, du corps médical et de l’ensemble de la société.Depuis plusieurs années, on assiste à une offensive réactionnaire sans précédent contre les droits des personnes trans. Aux États-Unis, de multiples états ont rendu les transitions pour les mineurs illégales et cherchent à étendre ces mesures jusqu’à la pénalisation pure et
simple de la transidentité, s’inscrivant dans un mouvement plus large de recul du droits des femmes (renversement de Roe v. Wade) et des personnes LGBTI (loi “Don’t say gay”). Cette offensive, qui touche de nombreux autres pays, est une véritable catastrophe humaine, menant à des agressions, des suicides et des déplacements de population.
Parmi les auteurs de cette offensive, on trouve des militantes transphobes telles que celle invitée par M6. Ces militantes sont en lien étroit avec les sphères d’extrême-droite et complotistes⁴, et reprennent les mêmes poncifs homophobes que ceux que l’on a connus pendant cinquante ans. Une autre facette de ce militantisme se traduit par des groupes de parents d’enfants trans qui empêchent leur transition, d’où est issue une autre invitée de M6. Ces groupes encouragent la pratique de “thérapies de conversion à la maison”, dévastatrices pour la santé mentale de ces enfants et illégales en France depuis cet été⁵.Nous ne sommes pas ici dans le cadre d’un “débat d’idées républicain”. Le dispositif mis en place par M6 vise à créer du divertissement sur le dos des personnes trans : il met face-à-face, à une heure de grande écoute, un jeune homme transgenre et deux militantes encourageant la discrimination transphobe (punie par la loi), l’une étant présentée comme une simple mère inquiète, gage de crédibilité, alors que l’on ne laisse pas la parole à son enfant.Nous enjoignons M6 et tout autre média à traiter le sujet de la transidentité avec respect et rigueur, sans donner la parole à des militants dont le seul but est de répandre la désinformation et la haine. Pour éviter les regards et interprétations systématiquement extérieures à leurs vécus, les personnes trans devraient être associées au processus de production des documentaires qui les concernent. Nos vies et nos droits ne sont ni un sujet de divertissement ni un sujet de débat. Nos corps nous appartiennent. Nous exigeons l’arrêt de cette fétichisation et altérisation constantes : nous ne sommes pas des bêtes de foire. Et nous sommes encore moins le punching-ball sur lequel faire de l’audimat à bas coût : des vies sont en jeu.Sources
¹ https://twitter.com/KhloePurpleII/status/1570394404577509376
² Green A. et al. (2022). Association of gender-affirming hormone therapy with depression, thoughts of suicide, and attempted suicide among transgender and nonbinary youth, J. Adolescent Health, 70(4), pp. 643-649.³ Strauss P. et al. (2017). Trans Pathways: the mental health experiences and care pathways of trans young people.⁴ Bock P. (5 septembre 2022). Planning familial : les anti-trans, "cautions progressistes" des réacs.
Arrêt sur Images. https://www.arretsurimages.net/articles/planning-familial-les-anti-trans-cautions-progressistes-des-reacs
⁵ Article 225-4-13 du code pénal

Signataires



Associations, collectifs et organisations (89)


ACGLSF - Association Culturelle des Gays et Lesbiennes Sourds de France
Act-up Paris
Ædelphes Rennes
ANCRES
ASQF - Association pour le Soin Queer et Féministe
ATTO - Asso Trans Toulousaine et Occitane
Bi’cause
BWYA - Be Who You Are
C'est mon genre
Centr’Egaux
Centre LGBT de Vendée
Centre LGBTQI+ de Paris
Collages féminicides de Paris
Collages féministes de Boulogne
Collages féministes d'Angers
Collages féministes de Nantes
Collages féministes intersectionnels Montreuil
Collages féministes de Rouen
Collectif archives LGBTQI+
Collectif Cirque Fier.e.s
Collectif Toutes Des Femmes
Collectif Trans En Finistère Sud
Collectif Trans’Gressif Metz
Collectif Transistor
Collectif Un Podcast Trans
Comm·une voix, collectif de podcasts féministes
Conspiration Wokiste
Contact France
Contact antenne de Loire-Atlantique
Coordination féministe
Divergenre
Epiqueer
EQTAS.E
Fédération sportive LGBT+
Fierté Montpellier Pride
Fiertés Colorées, équipe trans & non-binaire
Fiertés Landes
Fransgenre
Gare!
Gender Games, maison d'édition féministe et engagée
Grandir Trans
Grenoble Fiertés
Héro•ïnes95
HES LGBTI+
Inter-LGBT
Inter-ruraliT5989
La Grenade
Laisse Bien ta Gaité
Libération Lesbienne
L'OST - Organisation de Solidarité Trans
La coordination nationale #NousToutes
La Grenade
La Pride des Banlieues
Le Collectif 25 Novembre Dijon, collectif féministe
Le Groupe d’Action Féministe de Rouen
Le Planning Familial France
Le Planning Familial 05
Le Planning Familial 06
Le Planning Familial 19
Le Planning Familial 49
Le Planning Familial 56
Le Planning Familial 59
Le Planning Familial 62
Le Planning Familial 67
Le Planning Familial 71
Le ReST - Réseau Santé Trans
Le Wiki Trans
Les Séropotes
MAG Jeunes LGBT+
Mobilisnoo
Nos couleurs LGBT+ Landes
Nos Voix Trans, podcast militant
NOSIG, centre LGBTQIA+ de Nantes
OriZon
Phénix Quimper
Quazar
Queer·Asso
Queer’Amann
Rainbhopital
Reboo-T
RITA
Sham's France
STJV - Syndicat des travailleur.euse.s du jeu vidéo
STS67 - Support Transgenre Strasbourg
Stop Harcèlement de Rue
T-Time
T'ielles
Transat
Transpire
Wiquaya

Signataires



Elu.es (8)


Aminata Niakaté, conseillère de Paris
Annie Lahmer, conseillère régionale d’IdF du Val de Marne
Geneviève Garrigos, conseillère de Paris
Hendrik Davi, député des Bouches-du-Rhône
Jean-François Coulomme, député de la Savoie
Jean-Luc Romero-Michel, adjoint à la mairie de Paris
Nadège Abomangoli, députée de la Seine-Saint-Denis
Ségolène Amiot, députée de la Loire-Atlantique


Personnalités (21)


Adrien Richard, artiste - auteur
Calvin Arium, auteur de BD et activiste
Cécile Dalnoky, artiste
Dominique Taupin, secrétaire général de la CGT
Elodie Montel
Eva Chancé, multiplement curieuse
Inès Slim, éditrice militante
Jeanne Salomé
Jena Pham-Selle
Juliette J. Pellissier, docteure en psychologie, psychothérapeute, autrice, chercheuse et militante
Karine Espineira, sociologue, Université Paris 8
La Briochée, drag queen
Laure DASINIERES, journaliste indépendante
Laurier The Fox, Auteur BD, illustrateur, créateur du projet ReconnaiTrans
Lucie Tzitzichviili - insoumuse
Manuelle Campos, autrice, musicienne
Margot Pitois
Maud-Yeuse Thomas, chercheure indépendante
Mika Alison - la Transeignante
Minima Gesté, drag queen
Sophie Renouf

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Réponse à la Une de Valeurs Actuelles "le délire transgenre"


Les associations ATTO (Association Transgenre Toulousaine et Occitane) et Fransgenre s’associent pour faire part de leur colère et de leur indignation suite à la dernière une de Valeurs Actuelles, titrée “Le délire Transgenre”.Qualifier la cause transgenre de « délire », ainsi qu’utiliser délibérément de terme « transexuel » au lieu de transgenre tout au long de l’article, démontre une volonté de son auteur de ramener la transidentité à une maladie psychiatrique, à un état de « folie » et sous-entend par là que les personnes transgenres seraient « malades » et incapables de distinguer le vrai du faux.De plus, l’utilisation, là aussi par pure provocation, des mauvais pronoms et accords, ainsi que du prénom de naissance des personnes citées dans l’article est totalement irrespectueux et transphobe. Cela démontre bien sa volonté de nier l’identité de genre des personnes et de refuser de voir la transidentité comme quelque chose qui puisse être positif et libérateur pour les personnes concernées. Également, toutes notions de “transformation”, de “choix” ou encore l’emploi du verbe “devenir” sont à bannir. On ne devient pas trans, on l’est, et on ne choisit pas de l’être non plus. Et on ne se transforme pas, on transitionne. Maintenant que ces bases sont posées, revoyons ensemble quelques-uns des arguments avancés contre la cause trans dans ce dossier.Il n’existe pas de lobby trans, ni d’idéologie, seulement une communauté soudée face à celles et ceux qui souhaitent la réduire à l’état de malades, de bêtes de foire et de marginaux. La présence grandissante de la communauté dans l’espace public s’explique
par plusieurs facteurs, notamment l’accès facilité à l’information et la libération de la parole.
Et nous nous félicitons de cette nouvelle visibilité, qui permettra à un nombre toujours plus grand de personnes d’explorer leur rapport au genre, d’éventuellement entamer un parcours de transition, et surtout qui participe grandement à la déconstruction des normes de genre imposées par et à la société. La théorie du genre n’existe pas, hormis dans l’esprit étriqué de quelques individus réactionnaires et effrayés de voir la société et les stéréotypes sexistes s’effriter lentement. En revanche il y a bien une distinction « sexe » et « genre », n’en déplaise à certain·e·s. Se poser la question du genre et de ses stéréotypes apporte une grande liberté et une éducation moins genrée, un poids moins grand du genre social dans la société profitera à toutes et tous.Malgré tout, n’oublions pas qu’une bonne partie de la médiatisation concernant la communauté trans fait débat au sein-même de cette dernière. En cause : le voyeurisme sans limite de la plupart des présentateurs, la censure de la parole des interviewés pour ne garder que le “spectaculaire”, ou encore l’utilisation de ce sujet à la seule fin de faire de l’audience.
Le “freak show” exposé à la télévision n’est que très peu représentatif de la diversité des expériences et des profils qui composent la communauté.
La France est un des pays en tête en Europe pour la reconnaissance des droits aux personnes LGBTQ+, cependant il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, la PMA sans discrimination, la facilitation des démarches administratives, la dépsychiatrisation du parcours médical, ou encore une meilleure formation du corps médical. Autant de points sur lesquels les conservateurs en tout genre craignent de perdre la société policée et rangée dans des cases bien nettes à laquelle ils sont attachés. Mais le monde évolue, la société évolue, et nous sommes fiers de participer à ce changement.Pour une majorité des personnes transgenres, la transition sociale et/ou hormonale apporte une amélioration notable de la santé mentale, ainsi qu’une meilleure intégration dans la société et la vie active. Ce n’est donc pas un choix, mais une nécessité. Les cas de dé-transition sont extrêmement rares (moins de 1% des personnes trans), et sont pour un tiers environ liés à la pression psychologique d’un entourage malveillant. Parmi les autres raisons de détransition on peut aussi retrouver des problèmes rencontrés suite à une chirurgie défaillante. Les personnes dé-transtionnant parce qu’elles se rendent qu’elles ne sont pas trans ne constituent que 0,04% des cas selon cette étude américaine de 2021 : https://journals.lww.com/prsgo/Fulltext/2021/03000/Regret_after_Gender_affirmation_Surgery__A.22.aspx .Concernant les exemples cités dans l’article, ils sont anciens et exceptionnels. Le jeune garçon élevé en tant que fille a été victime d’une expérience sociale de la part du médecin, qui y a contraint la famille, et nullement d’un choix du garçon et/ou de ses parents. Cette histoire date de 1966 et pose de graves questions éthiques et morales, notamment de consentement, que la société moderne n’autorise plus. Il s’agit bien d’une expérience scientifique et non d’une transition de genre telle qu’on la connaît aujourd’hui.
Quant à Nathan Verhelst, il a bénéficié d’un suicide assisté à la suite de problèmes postopératoires importants, provoquant une grande détresse psychologique, et non directement de sa transidentité. Par ailleurs, il semblerait que sa mère l’ait également poussé à cette transition, ne souhaitant pas avoir de fille, pour finalement le renier. Le contexte social, familial et économique des personnes transgenres, ainsi que les nombreuses difficultés médicales subies lors d’un parcours de transition, sont très souvent à l’origine des problèmes
psychologiques de ces personnes, bien plus que la transition en elle-même. D’où la persistance de la détresse psychologique qui peut perdurer après la transition, et qui n’y est nullement liée.
De fait, une prise en charge dès l’enfance des personnes transgenres peut grandement réduire ce risque, puisque les enfants n’ont pas à lutter contre eux-mêmes et leur entourage de longues années durant avant de pouvoir entamer leur parcours. Une transition effectuée tôt, avec le soutien des parents et après mûre réflexion, évite à ces enfants devenus adultes le recours à des opérations lourdes et douloureuses (ablation de la poitrine, ou encore épilation laser). Ce suivi permet tout d’abord à l’enfant de s’affirmer dans son genre avant d’entamer un parcours de transition. Ironiquement, la France a tellement de retard sur cette question qu’elle ne risque pas de faire face aux “détransitionneurs” américains cités dans l’article (des adultes regrettant d’avoir effectué leur transition trop jeunes). Il est tellement difficile de commencer un parcours hormonal avant la majorité que cela relève de l’exploit. Alors pourquoi dire que ces jeunes-là le font sur un coup de tête, pour suivre une mode, ou encore pour se rendre intéressants ? C’est impossible. Et quand bien même certain·e·s se questionnent, légitimement, et explorent leur rapport au genre avant de finalement décider de conserver leur genre de naissance, où est le problème ?Et on ne parlera pas de ce psychiatre qui soutient que la majorité des enfants trans le sont parce qu’ils ont des rapports difficiles avec leurs parents... Digne de ce cher Freud. Et si nous nous demandions plutôt POURQUOI ces enfants ont des difficultés de communication avec leurs parents ? Au hasard, peut-être parce qu’ils savent ne pas correspondre à ce que la société attend d’eux ?Enfin, concernant la présence d’athlètes transgenres dans le sport, une réglementation existe désormais pour faire en sorte que les femmes trans n’aient pas davantage de testostérone lors des compétitions majeures que les femmes cisgenres, comme l’explique cet article concernant l’athlétisme : https://www.worldathletics.org/news/press-release/eligibility-regulations-for-female-classifica . Nous rappelons aussi que la participation des personnes transgenres aux compétitions sportives est encore difficile, et que les nombreuses
discriminations qui existent à tous les niveaux font de la pratique du sport une activité très peu accessible. A commencer par le refus de certaines organisations de laisser les sportif·ve·s concourir dans la bonne catégorie de genre. Pour reprendre l’exemple de VA, le cas de la boxeuse MMA Fox Fallon, dans ce sport aussi des règles existent pour s’assurer de l’égalité entre les combattantes. Pour en savoir plus sur cette boxeuse et les règles auxquelles elle doit se soumettre : https://www.nytimes.com/2013/05/13/sports/for-transgender-fighter-fallon-fox-there-is-solace-in-the-cage.html.
Pour conclure, l’ouverture de nos sociétés à la transidentité est une chance incroyable d’explorer le genre humain dans toute sa diversité. Permettre à chacun·e d’explorer et exprimer librement sa façon d’être est autant d’occasions de faire grandir la société : un être humain heureux est un être humain intégré et participant pleinement à l’avancée de sa communauté.
Alors que la France est mondialement connue comme le pays des droits de l’Homme et de la liberté, alors que sa devise est “Liberté, égalité, fraternité”, alors que l’humanité est la championne de l’évolution, pourquoi freiner toutes ces notions ? Nous sommes libres de transitionner ou non, nous luttons pour l’égalité, nous aspirons seulement à la fraternité, et nous sommes l’avenir du monde.
Alors laissez-nous exister, tout simplement.

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SIRET : 902 367 325 00013
SIREN : 902 367 325
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Association d'entraide transgenre

Bibliographie de la brochure sur les transitions féminisantes
(WORK IN PROGRESS)

Partie THS


Effets et risques du THS féminin
Timeline des effets d’un THS féminisant
Brochure d’OUTrans « Hormones et parcours trans »
Timeline du THS féminisant - Gender GP
Dossier wikitrans sur le THS féminin
Dossier wikitrans sur le début d’un THS
Dossier wikitrans sur l’attestation psychiatrique pour le THS
Standards de soins de la World Professional Association for Transgender Health
Le THS féminisant - The Mayo Clinic


Partie administrative


Communiqué de l’ANT - lier civilité et sexe est illégal
Décision du Défenseur des Droits statuant que lier civilité et sexe est illégal
Guide d’Acthé au changement d’état civil
Guide et aide de Transposé·e·s pour le changement de prénom
« Fiche pratique sur les droits des personnes trans », p.6
Dossier wikitrans au changement de prénom
Dossier wiki trans au changement de sexe à l’état civil
Loi n°2016-1547, article 56, concernant les changements de prénoms et de sexe


Partie ALD


Page sur l’ALD par Tom Reucher, psy FtM
Dossier wikitrans sur l’ALD et son obtention
Dossier wikitrans sur que faire si la CPAM refuse votre demande d’ALD
Compte-rendu de l’OMS excluant la dysphorie de genre des paraphilies
Dossier de OuestTrans sur l’ALD


Partie fertilité


Dossier wikitrans sur la préservation de fertilité
Préservation de la fertilité : les personnes transgenres exclues (Libération)
Gestion médicale de la parenté trans en France
Autoconservation des gamètes et discrimination fondée sur l’identité de genre
Dossier wikitrans sur la PMA pour les personnes trans
Préservation de la fertilité dans une transition de genre


Partie opérations


Dossier sur la mammoplastie pour les personnes transféminines
Page gouvernementale belge sur la mammoplastie transfem
Augmentation mammaire - GRS Montréal
Wellness Kliniek - L’augmentation mammaire pour les femmes trans
ELLE - L’augmentation mammaire
FAQ du ministère de la santé sur les implants mammaires
Le lipofilling des seins - Dr Vincent Masson
Journal des femmes - le lipofilling
GRS Montréal - Orchidectomie
Dossier wikitrans sur l’orchidectomie
Orchidectomie - Dossier passeportsanté
Page gouvernementale belge sur la FFS
TransParis, La chirurgie transidentitaire à Paris - La féminisation du visage
Dossier wikitrans - La féminisation du visage
Présentation de la FFS par Facial Team
Féminisation du visage - Centre Montpelliérain de chirurgie maxillo-faciale
GRS Montréal - Qu’est-ce que la chirurgie de féminisation faciale ?
GRS Montréal - Réduction de la pomme d’adam
GRS Montréal - Pourquoi j’ai choisi la vulvoplastie
GRS Montréal - Vaginoplastie sans cavité vaginale
Journal d’un parcours de transition - la vaginoplastie
TransHealthCare - Vulvoplasty
Marci L. Bowers - Zero Depth Vaginoplasty
Vulvoplasty : Assessing an Alternative to Vaginoplasty
Transgender Map - Vulvoplasty
Health University of Utah - Vaginoplasty / Vulvoplasty
Vaginoplasty procedures, complications and aftercare
GRS Montréal - La vaginoplastie
TransParis - La vaginoplastie
Page gouvernementale belge sur la vaginoplastie
GRS Montréal - Vaginoplastie secondaire
Brochure d’OUTrans sur les chirurgies féminisantes
Standards de soins de la World Professional Association for Transgender Health
GRS Montréal - chirurgies de la voix
Laser Reduction Glottoplasty for Voice Feminization
Cricothyroid approximation to elevate vocal pitch in male-to-female transsexuals

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Bibliographie de la brochure sur les transitions masculinisantes

Partie THS


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